Route Owando-Makoua-Ouesso

Deux ans et trois mois ont passé depuis que le président de la République a lancé la construction de la route Owando-Makoua-Ouesso.Les travaux du premier module Owando-Makoua-Mambili se déroulent normalement.

Cette route nationale n°2, classée bretelle de la transafricaine entre Lagos et Mombasa est la seconde artère principale du réseau routier Congolais. Elle relie la capitale politique Brazzaville à la ville de Ouesso en passant par les villes d’Owando et de Makoua.

Le premier tronçon, d’une longueur de 126 Km, commence à la sortie d’Owando, plus précisément au pont sur la rivière Kouyou, et s’arrête au pont sur la rivière Mambili.

En vue d’une organisation rationnelle du chantier, et dans le souci de respecter les délais d’exécution, les équipes de travail se sont éclatées en trois. La première part d’Owando, la deuxième du PK40, et la troisième du PK98, au pont sur la Mambili qui mesure 120m de long avec trois travées de 40m en BP.

Le tronçon Owando-Makoua, avec ces 70km à déjà reçu 17km de revêtement des enrobés et les 56 autres km entre Makoua et Mambili sont à l’étape de la couche de fondation.

Sur les 109 dalots prévus, 80 ont été construits. 13 sur les 32 pieux prévus pour le pont sur la Mambili, ont été mis en place avec des profondeurs allant de 25 à 28 m.

La construction de cette route, entièrement financée par l’Etat Congolais, à été confiée à la compagnie Chinoise China Road & Bridge Corporation pour un montant de cent vingt deux milliards six cents quatre vingt quatre millions quatre vingt mille deux cents vingt huit mille F Cfa (122.684.080.228 FCFA).
Le groupement Allemand GAUFF-INGENIEURE en est la mission de contrôle.

Le délai des travaux de construction de cette route est fixé à 36 mois, malgré les caprices de la nature, les travaux se déroulent normalement, en dépit des intempéries enregistrées sur le terrain. Le chantier se trouvant dans la forêt équatoriale, une zone à forte pluviométrie.

L’équipement étant disponible et suffisant, l’entreprise s’emploie à redresser les courbures pour éviter les virages excessifs et mener le chantier en ligne droite. La route Owando –Makoua-Ouesso, cela vaut-il encore la peine de le rappeler, fait partie des projets structurants destinés à favoriser l’intégration sous régionale.

Après la visite de la route Owando-Makoua-Ouesso dans le département de la cuvette, le ministre délégué, délégué général aux grands travaux, Jean Jacques Bouya avec la délégation qui l’accompagnait se sont rendus à Ewo, dans le département de la Cuvette Ouest, localité choisie par le chef de l’Etat pour abriter les festivités du cinquante unième anniversaire de l’indépendance de notre pays.

A Ewo, le ministre délégué, a eu une séance de travail avec les corps constitués de ce district. Réunion au cours de laquelle, le préfet du département Gilbert Mouanda-Mouanda a mis à la disposition du ministre délégué, Jean Jacques Bouya, le plan de modernisation du chef-lieu de la Cuvette-Ouest. Plan élaboré en faveur de la municipalisation accélérée dudit département. Une séance de travail qui a débouché sur une visite guidée des sites sur lesquels seront construits le palais présidentiel, l’aéroport, le boulevard et bien d’autres infrastructures.

La descente du ministre délégué, délégué général aux grands travaux dans la partie septentrionale du pays a été sanctionnée par la visite de la route Obouya –Boundji-Okoyo frontière du Gabon, d’une longueur totale de 215 Km.

Le 1er tronçon Obouya-Boundji-Okoyo de 115km de long dont les travaux ont démarré en janvier 2008, connait une avancée significative. Sur les 115 km, 112km de travaux préparatoires ont été réalisés. Les travaux de terrassement se situent présentement à plus de 110km. La couche de fondation s’est déjà exécutée sur 69km, la couche de base sur 56km, enfin, la couche de roulement sur 51km 69 km. Tous les dalots en béton armé prévus pour ce tronçon ont été construits, y compris le reste des travaux de franchissement. Ces travaux sont conjointement financés par l’Etat Congolais et l’Etat Chinois à hauteur de quarante quatre milliards sept cents un millions quatre cents vingt un mille sept cents cinquante six mille (44.701.421.756) FCfa.

C’est la société Chinoise CMEC qui a la charge de réaliser. Fichtner water and transplantation en assure le contrôle. Elle constitue la liaison principale vers le Gabon à partir de la route nationale n°2.
Elle permettra également le désenclavement des zones traversées et va réanimer la fonction de transit exercée par notre pays le Congo.

Elle va aussi favoriser la mise en valeur des zones traversées, notamment par l’écoulement, vers les zones de consommation, la production des départements de la Cuvette et de la Cuvette-Ouest.

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