D’un paradigme à un autre

Toujours sur les sentiers à large vocation et à dose déterminante pour l’épanouissement du territoire, raffermis par les orientations amplifiées par le nouveau champ d’action du ministère,nous avons fort à croire que ces jours qui passent et ce temps qui coule, nous ont permis d’avancer sur des tâches innovantes proportionnelles à nos responsabilités. Avec la mise en service les saisons dernières d’autres ouvrages publics, cet effort a contribué à lever progressivement les goulots d’étranglement dans les domaines des transports, des sources de production d’énergie, du numérique, des bâtiments administratifs notamment, ainsi que de nombreux autres domaines connexes à travers le pays.

C’est en tout cela et par tous les temps, que le loisir de participer à l’aménagement et à l’équipement du territoire suivant les nouvelles orientations du Président de la République, par redéfinition de paradigme et en toute efficacité, professe graduellement des effets d’entrainement, du reste, porteurs de valeurs ajoutées inclusives.

En cette période cruciale, les extrêmes difficultés devraient se transformer en indéniables opportunités.A l’instant où l’action publique est encadrée par l’ajustement structurel, notre priorité est de déceler les opportunités novatricesquijugulerontl’incertitude,desortequelescompromis dansle déploiement des actions visent l’efficience souhaitée.

En effet, devant le préoccupant effritement de capitaux propres, l’équipement du territoire est comme face à une énigme dont la résolution exige l’usage des nouveaux paradigmes que véhicule la mobilité, mieux la mobilisation d’autres créances disponibles au plan mondial. C’est une piste pour consolider La marche vers le développement.

Bien que fait légitime, se satisfaire de nos acquis infrastructurels ne devrait pas nous disculper du devoir de poursuivre. L’autre fait est de se projeter volontiers vers l’avenir en se donnant les moyens, de transformer la détresse en opportunité.

Ainsi, les faits avérés, vérifiés, puisque les infrastructures existent, conjugués aux pertinents et inaliénables engagements, de Son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO, affirmeront à la postérité que cet homme d’actions concrètes a toujours agi pour l’avenir. Investir aujourd’hui, c’est ouvrir à la postérité, des sentiers d’avenir. Investir dans les infrastructures c’est au présent et à l’avenir, les pâturages rassurants.

Dans les limites tracées par la transversalité de notre département et pour se raffermir dans la continuité, mêlant ingéniosité et diversification, les cartes de l’année 2018 pourraient être battues en sept (7) verbes d’action :

• étendre les acquis des coopérations bilatérale et multilatérale aux différentes formes de partenariats ;

• multiplier les stratégies sectorielles de diversification de l’économie par l’édification des infrastructures incitatives de la Zone économique spéciale de Pointe-Noire, portée par un Port à vocation minéralière;

démarrer les travaux de la Cité gouvernementale dans une dynamique fédératrice avec le Centre interna- tional des conférences de Kintélé, le Mall et les tours jumelles de Mpila ;

• accentuer les travaux du chantier de l’Université Denis SASSOU N’GUESSO de Kintélé, dans l’objectif de livrer un premier module de ce pôle universitaire régional;

• procéder à la remise à niveau des municipalisations accélérées des départements de Pointe-Noire, du Kouilou et de la Likouala, ainsi que la poursuite des autres éditions du concept ;

• poursuivre la réhabilitation et la mise à niveau de certaines routes d’intérêt national et régional ;

• amplifier la vulgarisation de la loi cadre sur l’aménagement et le déve- loppement du territoire afin de maximiser l’occupation rationnelle de l’espace territoriale nationale.

En cette occurrence particulière, où le scepticisme semble prendre estime sur l’espoir, où les peuples redoutent l’arrêt des investissements publics, toutes les intentions prééminentes participeront à rassurer et à perpétuer la constance de la dynamique d’équipement du territoire entreprise depuis deux septennats.

Comme la vérité nous enseigne que le développement des infrastructures présage de la vitalité de l’activité économique, prédispose la croissance économique et que le déficit de celles-ci est la cause principale du sous- développement, il nous suffira de scruter les effets de la dynamique économique découlant des acquis pour évaluer leur gain inestimable. En d’autres termes, une optimisation de ces vecteurs qui sous-tendent la diversification vers laquelle tend notre économie, est évidemment, créatrice des richesses pérennes, susceptibles d’améliorer le bien-être. C’est l’objectif.

C’est comme pour nous souvenir qu’en ces temps particuliers, propices à l’effort, chaque fois qu’une équation ne nous révèle pas son inconnu, l’on devrait savoir que la vie n’est bonne que lorsqu’on est heureux ; mais elle est encore meilleure quand d’autres sont heureux par votre cause.

Et mieux, rien dans la nature ne vit pour soit : les rivières ne boivent pas leurs eaux ; les arbres ne mangent pas leurs fruits ; les fleurs ne répandent pas leurs parfums sur elles-mêmes.

Au travail. Lui seul nous affranchira.

Jean Jacques BOUYA

Ministre de l’aménagement, de l’équipement du territoire, des grands travaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *