Les aéroports

En république du Congo, le secteur aéroportuaire figure parmi ceux qui ont connu une révolution spectaculaire ces quinze dernières années, corrigeant ainsi le déficit criant constaté des indépendances aux  années 2000.

Durant cette période, le pays ne disposait en réalité que d’un aéroport qui faisait office d’une plateforme internationale. Cet état de fait a longtemps étouffé les ambitions de hub que caressait le Congo de par sa vocation de pays de transit.

Conscient du rôle dévolu à son pays dans l’arène sous-régionale, le Président de la République, Denis SASSOU N’GUESSO a déroulé une réelle ambition de construction des infrastructures aéroportuaires sur l’ensemble du pays.

Au total, quatre (4) aéroports de classe internationale ont été construits à Brazzaville, Pointe Noire, Ollombo et Ouesso selon une répartition géographiquement équidistante d’environ 500 km.

Ces structures internationales sont relayées dans les départements par des aéroports de type B à Dolisie, Nkayi, Sibiti, Djambala, Ewo, Owando et Impfondo.

Aéroport international Maya-Maya

La grande dynamique de construction du complexe aéroportuaire de Brazzaville intègre plusieurs projets interdépendants dans un concept de village aéroportuaire qui met en exergue cinq (5) composantes.

  • La construction de la nouvelle aérogare. Ici, l’œuvre issue du concours architectural reflète, selon son auteur, le thème de vol. Du point de vue latéral, les deux toitures se développent en sens contraires, comme une colombe aux ailes légèrement ouvertes, prête à prendre son envol à tout moment. Du point de vue aérien, l’on remarquera que les deux toitures avancent harmonieusement, comme une bise sur le fleuve, et ce mouvement infini reflète un Congo où il fait bon vivre.
  • La centrale électrique. C’est un bâtiment R+1, conçu pour abriter deux groupes électriques de secours de 1.000 kVa chacun. Cette centrale assurera l’alimentation de la totalité des besoins non techniques ou dits non commerciaux, à l’instar de la nouvelle aérogare, le pavillon présidentiel, le parking autos et la zone fret.
  • L’abri de piste pour le stationnement et l’entretien du matériel de piste, relatif à l’assistance des avions.
  • L’aéro-club pour vulgariser le métier de pilotage par le pilotage des petits aéronefs, jusqu’à la plaisance.

L’hôtel de l’aéroport. Cet hôtel de grand standing sera construit sur le périmètre aéroportuaire et abritera les passagers en correspondance. Ce sera un bâtiment R+3 vitré, contenant soixante chambres individuelles de luxe, six suites standards et deux suites présidentielle

Auparavant doté d’une piste vieillissante et d’une aérogare construite en 1949 qui ne répondait plus aux normes de modernité, l’aéroport international de Maya-Maya réaménagé et modernisé s’est doté des nouveaux équipements au nombre desquels :

  • Une aérogare moderne obéissant aux normes internationales, capable de tripler les performances et de traiter des milliers de passagers par an ;
  • Une nouvelle piste d’atterrissage de 3750 m de long et 60 m de large ;
  • Une aire de stationnement de 720m de long et de 150m de large.
  • L’ancienne aérogare dont l’état ne répondait plus aux besoins des temps présents du fait de la vétusté et de l’exiguïté a été remplacée par une infrastructure modernisée et mise aux normes.
  • Le chantier de l’aérogare, 44 500 mètres carrés de surface bâtie sur deux niveaux, dont les façades sont le fruit d’une architecture néo-futuriste, qui constitue une masse composite de béton, d’acier et de verre confié à la société WEITEC a permis la construction:
    • d’une nouvelle aérogare ;
    • d’un abri à matériels de piste ;
    • d’une centrale électrique ;
    • d’un hôtel grand standing ;
    • d’un aéroclub ;
    • d’un pavillon présidentiel.

 Le Rez de Chaussée consacré au traitement des passagers à l’arrivée avec séparation des flux nationaux et internationaux, qui comporte :

    • 4 Tapis bagages ;
    • 1 Restaurant ;
    • 9 Boutiques ;
    • 2 Salons VIP ;
    • Une salle de conférence ;
    • 27 Bureaux ;
    • 28 Locaux techniques ;
    • 2 Bars, des ascenseurs ;
    • des escalators pour la mobilité ;
    • des Toilettes.
  • La Mezzanine comporte un restaurant :
    • une salle de conférence,
    • une salle de crise ;
    • 39 Bureaux pour l’Administration et des compagnies aériennes ;
    • deux Restaurants ;
    • 8 Boutiques ;
    • 7 locaux techniques.
  • L’Etage est réservé au traitement des passagers au départ avec séparation des flux nationaux et internationaux, comporte 12 Banques d’enregistrement doté de tous les dispositifs de sûreté,  4 Salons VIP, 6 Salons privés, 2 Boutiques free shop, 2 Cafétéria, Une (1) Salle de crise, 44 Bureaux, 12 Locaux techniques et des Toilettes.
  • On y accède par un viaduc  qui se raccorde à la voie d’accès et s’ouvre sur le parking autos, d’une capacité d’environ 700
  • L’aérogare est alimentée par une Centrale Electrique composée de 4 groupes électrogènes de 1500 KVA chacun, en renforcement du Poste de l’aéroport alimenté par deux lignes de haute tension.
  • Un Hôtel grand standing dont la capacité est passée de 68 à 150 chambres, avec 2 suites Présidentielles, se dresse en face de l’édifice. Cet hôtel est en cours d’extension et d’achèvement prévu pour juillet 2014.

 A titre d’illustration pour montrer l’évolutions :

  • de 2011 à 2013, plus de 300 permanents ont été crées dans l’exploitation de la plateforme.
  • En 2008, l’aéroport Maya Maya a réalisé un volume passager de 745 596 ;
  • de même volume est passé à un million 126 mille 17 passagers en 2013 ;
  • Soit une augmentation de 38%.
  • Le coût des travaux de l’aérogare est estimé à 81 milliards FCFA. Les travaux de surveillance ont été assurés par SOCOTEC, une ingénierie française.
  • Les travaux de construction de la piste d’atterrissage de l’aéroport international Maya Maya, exécutés en dix-huit mois par la société SGE C-CONGO, filiale du groupe français Vinci, pour un montant de 39 milliards 451 millions 953 mille 129 francs CFA, entièrement financés par le gouvernement congolais. Marché obtenu après un appel d’offres international. Le contrôle et la surveillance des travaux seront assurés par la société française d’ingénierie BCEOM.

Aéroport international Antonio Agostino Neto de Pointe Noire

  • Les travaux de modernisation de l’aéroport international Antonio Agostino Néto de Pointe Noire ont essentiellement touché tous les compartiments. Tout commence par la réhabilitation de l’ancienne aérogare qui a subi une cure d’actualisation pour le sortir de l’état de vétusté.
  • D’autres travaux de modernisation ont porté sur l’élargissement, le renforcement et l’extension des aires de mouvement de l’aéroport ainsi que ceux du prolongement de la piste d’atterrissage.
  • Lancés le 21 novembre 1999 par le Président Denis Sassou Nguesso, ces travaux ont été réceptionnés le 29 juillet 2005. Ils portrent sur :
  • L’élargissement de la piste de 30 à 45m + 5m d’accotement de part et d’autre ;
  • L’allongement de la piste de 2000 à 2600m + 100 m de prolongement d’arrêt à chaque seuil ;
  • Le renforcement général des chaussées existantes ;
  • La création d’une nouvelle bretelle ;
  • L’extension des aires de stationnement ;
  • La réalisation du balisage diurne.
  • Les travaux du deuxième module de l’aéroport international ont été lancé le 24 décembre 2011 par le président Denis Sassou Nguesso.
  • Le bâtiment d’environ  190 000 mètres cubes de volume est le fruit d’une conception architecturale futuriste, qui allie tous les matériaux de construction pour se cristalliser en une masse scintillante  et reluisante de couleur bleue marine, calquée sur les valeurs  intrinsèques de l’Océan Atlantique.
  • Les trois niveaux du bâtiment supportent des espaces et équipements agencés suivant une distribution propre aux activités aéroportuaires, prévoyant pour cette aérogare, un traitement estimé à Un Million Cinq Cent Milles (1 500 000) Passagers par an.
  • L’aérogare est bâtie sur une superficie de 9850 mètres carrés et reliés par des longrines de solidarisation également en béton armé coulés sur place.
  • Au rez-de-chaussée de cette aérogare, on trouve :
    • Un hall de réception des bagages nanti de 3 carroussels ou tapis bagages;
    • Une zone de tri bagages avec 2 plateaux de triage ;
    • Un bureau des bagages perdus ;
    • 8 postes de contrôle pour la police d’immigration ;
    • 2 postes de contrôle médical ;
    • 6 postes de contrôle de sureté bagages ;
    • Un local pour la Centrale de traitement d’air ;
    • 6 ascenseurs panoramiques pour le public ;
    • 2 ascenseurs de transfert d’étages ;
    • 2 ascenseurs privés pour le personnel exploitant ;
    • 6 escalators dont 4 côté ville ;

3 salons privés dans la zone VIP.

  • Pour l’exploitation administratives, l’aérogare comporte:
  • 24 bureaux administratifs ;
  • 2 salles de réunions ;
  • Une salle de crise ;
  • Un centre de commande ;
  • Une salle de vidéo surveillance ;
  • Une salle technique des équipements du courant faible ;
  • Des locaux des équipements de climatisation centrale ;
  • Une grande cuisine et un réfectoire pour le personnel exploitant.
  • Tous ces équipements de mobilité mènent au premier étage consacré au traitement des passagers au départ où l’on trouve :
  • 4 comptoirs d’enregistrement des bagages classiques ;
  • Un comptoir d’enregistrement des bagages hors format ;
  • 8 postes de contrôle de police d’immigration ;
  • 4 lignes de contrôle sûreté pour les bagages à main ;
  • 2 salons VIP ;
  • 4 zones de commerce ;
  • Une salle d’attente avec 505 sièges ;
  • Un  local pour la Centrale de traitement d’air ;
  • Un local fumeur ;
  • Une salle de prières ;
  • Un local change nourrissons ;
  • 12 bureaux pour la sûreté et les compagnies aériennes.

Aéroport international d’Ollombo 

  • Pour sonner le glas de ces peines des populations du centre du pays, le président de la République a réalisé l’urgence d’un aéroport international de classe A, à Ollombo, au centre géographique du pays.
  • Le chantier aéroport d’Ollombo a démarré le 14 mai 2001. Il a été exécuté, dans son volet ’’chaussées aéronautiques’’, par l’entreprise Escom, attributaire du marché après un appel d’offres international. Le coût de ce premier module est de 58 milliards 914 millions 322 mille 765 francs CFA.
  • Facteur de désenclavement, de transit et d’intégration, l’aéroport d’Ollombo est capable d’accueillir des avions gros porteurs, grâce à sa piste de 3300 mètres de long sur 45 mètres de large réalisée en chaussées rigides, avec des prolongements d’arrêt de 100 mètres à chaque seuil. Une bretelle de 250 mètres X 23 mètres et une aire de stationnement commerciale de 350 mètres de long.

A ces travaux réalisés s’ajoutent :

  • Des bandes anti souffles de part et d’autre de la piste et de la bretelle
  • Un réseau de drainage et d’évacuation des eaux de ruissellement et d’infiltration
  • Des traversées sous-chaussées pour canalisations électriques
  • La fourniture et la pose de l’oléo-réseau sous le parking avions
  • L’exécution des marques de balisage diurne et des lignes de guidage
  • Les voiries routières et le pavillon présidentiel
  • La fourniture et la pose des écrans anti souffles.
  • Les travaux ont été calibrés pour le Boeing 747 de la série 400 comme avion de référence.
  • Les installations terminales de l’aéroport d’Ollombo, intègrent les projets réalisés dans le cadre du partenariat stratégique conclu, le 19 juin 2006, entre la République Populaire de Chine et la République du Congo.
  • Après un appel d’offres restreint, conformément au partenariat, le marché a été confié à l’entreprise chinoise Jiangsu. Les ouvrages terminaux à réaliser sont :
    • L’aérogare. C’est un bâtiment R+1, sur ossature métallique vitrée, d’une surface au sol de 7 mille 410 mètres carrées, comprenant une mezzanine.

Au rez-de-chaussée seront établis un hall public, deux salles livraison-bagages, un salon VIP.

  • La mezzanine renfermera les bureaux des administrations publiques et des compagnies aériennes, ainsi qu’un restaurant.
  • Au niveau supérieur, deux salles d’enregistrement contenant chacune 10 banques d’enregistrement, avec séparation des flux nationaux et internationaux. une salle d’embarquement  pour vols internationaux et une salle d’embarquement pour vols domestiques.
  • Cette aérogare est dotée de deux passerelles télescopiques. Le nombre de ces passerelles pourra augmenter lorsque l’ouvrage aura atteint les objectifs initiaux, c’est-à-dire six cent mille passagers par an.
  • Un deuxième bâtiment de type rez-de-chaussée a été érigé pour abriter le boc technique et une tour de contrôle de 28 mètres de hauteur afin d’assurer une meilleure vue des seuils de piste.
  • Un troisième bâtiment de 930 mètres carrés est destiné au service sécurité-incendie et sauvetage. Sont également contruits :
  • Un château d’eau de 100 mètres cube pour les besoins en eau ;
  • Une centrale électrique d’une capacité de quatre groupes électrogènes ;
  • Un abri à matériel de piste sera construit pour l’assistance au sol es aéronefs.
  • Le coût des travaux est estimé à 28 milliards 74 millions 466 mille 785 francs CFA, pour une durée de dix huit mois.
  • Par ailleurs, un balisage lumineux fixe, avec une ligne d’approche de catégorie I et des aides a été prévu pour une navigation aérienne fonctionnelle de jour comme de nuit.

 

Aéroport de Ouesso (département de la Sangha)

  • L’aéroport de Ouesso, rependant à la perspective d’une modernisation intégrale, nécessitait une mise aux normes à l’avion de référence Airbus 330-200, ,par le renforcement, l’élargissement et l’extension des aires de mouvement et la construction d’un pavillon présidentiel et d’une aérogare.

 Amorcés en 1920 par l’entreprise française Colas, la piste avait 2050m de long sur 30m de large, bordée par deux bandes anti-souffles de 7,5m chacune de part et d’autre.

  • Après cette tentative, les travaux de l’aéroport sont restés inachevés jusqu’à leur modernisation complète entamée en 2010.
  • Les travaux suivis par la délégation générale aux grands travaux ont touché huit (8) compartiment à savoir :
    • Un pavillon présidentiel de 342m² ;
    • Un salon VIP de 285m² ;
    • Un commissariat de police ;
    • Un bloc technique de 227m² et une tour de contrôle incorporée de 27,5m de haut ;
    • Un parking automobile, côté ville ;
    • Une centrale électrique et un bâtiment de sécurité incendie ;
    • Des véhicules anti-incendie et autres équipements de navigation aérienne.
  • Le chantier des bâtiments exécutés par l’entreprise SITRA CONGO, estimée à 826.000.000 FCFA a porté sur une série d’édifices, notamment une aérogare capable de traiter jusqu’à 400 000 passagers par année. C’est un nbaitement R+1, d’une superficie de 2450m².
  • Le montant du lot 2 relatif aux équipements fournis et installés par la société LOGAN TELEFLEX est de 645.482 FCFA.

 

Aéroport de Dolisie

Les travaux de modernisation de l’aéroport Ngo Ndzoungou de Dolisie s’inscrivent dans le processus de la municipalisation accélérée du département du Niari. Ils ont concerné notamment :

  • le bitumage des chaussées aéronautiques et d’une aire de stationnement des avions, en remplacement de la simple piste en terre latéritique de 1750m de l’époque, ouverte à la circulation aérienne publique le 27 novembre 1953 ;
  • la construction d’une aérogare passagers et d’un salon présidentielle ;
  • la construction d’une piste de 2050m de long et 30 m de large avec des bandes anti souffle de 7,50m de part et d’autre. Elle est dotée à chaque seuil d’une raquette de retournement et d’un prolongement d’arrêt de 60m pour le Boeing 735-200 comme avion de référence.

La nouvelle aérogare, d’une superficie de 1600m², est susceptible de traiter 200 000 passagers par an. Elle comporte un hall public et une salle d’enregistrement équipée de 4 banques.

Les travaux de l’aéroport de Dolisie ont coûté 8 milliards 430 millions de FCFA.

Aéroport d’Ewo (département de le Cuvette Ouest)

Les travaux de construction de l’aéroport d’Ewo sont repartis en trois compartiments. Il s’agit de :

  • Travaux de construction du Salon Présidentiel :
    • Les travaux de construction du salon présidentiel de l’aéroport d’Ewo s’inscrivent dans le cadre de la municipalisation accélérée du département de la Cuvette Ouest.
    • D’un montant de 970.464 FCFA, ces travaux ont été exécutés par l’entreprise ZHENGWEI TECHNIQUE CONGO pour une durée de sept (07) mois.
  • Travaux d’aménagement et de bitumage des chaussées aéronautiques d’Ewo
    • Les chaussées aéronautiques d’Ewo ont été aménagées et bitumées par la société SGE-C Congo en dix mois pour un coût global de 536.204.500 FCFA entièrement financés par le budget de l’Etat congolais.
  • Travaux de construction de l’aérogare d’Ewo
  • Les travaux de l’aérogare d’Ewo exécutés par l’entreprise SITRA CONGO ont duré douze (12) mois pour un coût global de 637.314.111 FCFA.

 Aéroport de Djambala

 L’ensemble des travaux à exécuter au titre du marché ont consisté en la construction des chaussées aéronautiques pour la mise aux normes au Boeing 737-200 et du pavillon présidentiel.

Pour les chaussées, il y a :

  • Une piste d’atterrissage de 2475m dotée d’une bretelle, d’un parking avions, d’une zone des installations, d’une voie de service, et d’une partie de la voie d’accès au nouvel aéroport de Djambala ont été construits ;
  • La réalisation d’un assainissement approprié de la zone (construction des caniveaux, dalots, fossés et bassins de décharge) complète l’infrastructure.

 Pour le pavillon Présidentiel, il l’ouvrage a été exécuté par la société chinoise ZENGWEI TECHNIQUE CONGO, les travaux de construction ont duré cinq (05) mois.

 Aéroport de Nkayi

 Inscrit parmi les projets dits de « premier périmètre », de la municipalisation accélérée du département de la Bouenza, l’aéroport de Nkayi est construit selon les normes internationales, par la société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) ;

  • Le projet portait sur l’aménagement et la bitumage des chaussées aéronautiques et de l’aérogare ;
  • La piste d’atterrissage est de 2.200 mètres de long sur 30 mètres de large, avec un prolongement d’arrêt d’environ 100 mètres de chaque côté ;
  • L’avion de référence est le Boeing 737.
  • Cette infrastructure aéroportuaire, érigée à environ 5 km du centre-ville, non loin des plantations de la société Saris Congo, est aussi pourvu d’une aire de stationnement de 250 mètres de long contre 100 mètres de large.

 Travaux d’aménagement de l’aéroport de Sibiti

Les travaux de l’aéroport de Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou ont été exécuté en trois lots, dans le cadre de la municipalisation de ce département :

  • Les chaussées aéronautiques
    • Une piste d’aviation de 2050m, avec de part et d’autre aux deux bouts de piste, des prolongements d’arrêt de 60m chacun ;
    • Une bretelle ;
    • Un parking pour avions ;
    • Des voies de services ;
    • Une voie d’accès à l’aéroport ;
    • Un assainissement approprié de la zone du projet.
    • Exécutés par la société SGE-C Congo, ces travaux ont duré douze (12) mois pour un coût global de 857.975.070 FCFA.
  • Le Pavillon Présidentiel
    • Il a été construit par la société chinoise ZENGWEI TECHNIQUE CONGO pour un montant de 153.315 FCFA TTC ;
    • Les travaux de cet ouvrage ont duré cinq (05) mois.

 L’aérogare de Sibiti

    • Les travaux de l’aérogare de Sibiti ont été exécutés par la société SERRU-TOP pour un budget de 757.000.500 FCFA TTC, les travaux de l’ouvrage ont duré sept (07) mois.

Aéroport d’Indanga à Owando

L’aéroport d’Owando, chef-lieu du département de la Cuvette a été construit à la faveur de la municipalisation de ce département en 2007. De type ’’B’’, cet aéroport a les mêmes caractéristiques techniques que les aéroports de Sibiti, Djambala et Ewo.

 

Aéroport d’Impfondo

 Les travaux de modernisation de l’aéroport d’Impfondo ont été réalisés à la faveur de la municipalisation accélérée du département de la Likouala en 2005. Ils ont porté sur l’extension et la réhabilitation de l’ancienne aérogare et la construction, en alternance avec le trafic, des chaussées aéronautiques.

  • La piste a été aménagée sur une longueur de 2250m, comportant des bandes d’arrêt d’urgence de 100m à chaque seuil et offrant une largeur totale de 45m composée d’une bande circulable de 30m bordée de part et d’autre, de deux bande anti-souffle de 7,5m chacune. L’avion de référence pour cet aéroport est le Boeing 737.
  • Les travaux ont été réalisés par l’entreprise SGE-C pour un coût total de 14 milliards 978 millions de FCFA.
  • Quant à l’aérogare, elle a été parachevée par l’entreprise Zhengwei Technique Congo, pour un cout total d’ Un milliard 1453 millions de francs CFA, salon présidentiel compris. Elle est équipée des tapis bagages au départ et à l’arrivée, des banques d’enregistrement et d’autres commodités lui donnant ainsi une capacité de traitement de 500 000 passagers par an.

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