Les travaux sur la RN2 et Ketta-Ntam avancent bien

Le ministre de l’Aménagement, de l’Equipment du Territoire, des Grands Travaux, Jean Jacques Bouya, vient d’effectuer une visite de  travail dans la partie septentrionale du Congo. Mission au cours de laquelle, le ministre Jean Jacques Bouya a pu s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de traitement des bourbiers sur la route nationale n°2,  des travaux d’aménagement et de bitumage du deuxième tronçon de la route Ketta-Ntam, et inspecté l’état dans lequel se trouvent les forages érigés le long de ces axes routiers.

C’est par la localité de Nkouo, à 80 km de Brazzaville que le ministre Jean Jacques Bouya a commencé cette visite de chantiers.

Ce sont au total 12 bourbiers qui rendaient, il y a peu, la circulation des usagers assez difficile sur la route nationale n°2 dans son tronçon Massa-Ingah-Oyonfoula.

Il s’agit notamment des bourbiers de Massa, de Nkouo sur quatre sites, de Dieuleveut, Odziba, Ingah sur trois sites, de Léfini et Oyonfoula. Des 12 bourbiers, trois ont été redoutables et ont constitué un casse-tête pour les usagers de la route. Il s’agit notamment  des bourbiers de Nkouo, Ingah et Oyonfoula.

Exécutés par la société China State Construction Engineering Corporation (CSCEC), sous le contrôle de l’ingénieur conseil Technip Congo, les travaux, débutés en Janvier 2018, s’accomplissent selon les règles de l’art et connaissent une avancée significative. Ils se situent à la grave bitume pour certains sites, à l’aménagement ainsi qu’à la construction des ouvrages d’assainissement pour d’autres.

Pour les bourbiers de 11m de long et 7 m de large, les travaux à réaliser concernent la couche de fondation en sable limoneux jaune ou en tout venant concassé, selon les données géométriques et la longueur des sites, d’une épaisseur de 0,30 cm ; la couche de base en tout venant concassé d’une épaisseur de 0,20 cm et de la couche de la grave bitume d’une épaisseur de 0,12 cm. La structure de la chaussée varie selon la distance de l’ouvrage à traiter. La longueur est de 7 m si la longueur du bourbier est inférieure à 100 m, elle est de 11 m si la longueur du bourbier est supérieure à 100 m.

      

A Oyonfoula, le bourbier de 110 m de long a été traité sur 140 m. Afin  d’orienter les eaux vers les points bas, l’entreprise s’emploie à réaliser la couche d’enrobée et les ouvrages d’assainissement.

Le ministre de l’Aménagement, de l’Equipment du Territoire, des Grands Travaux, Jean Jacques Bouya, a fait savoir qu’après le traitement définitif de ces bourbiers, l’entreprise procédera à la réhabilitation de toute la chaussée sur ce tronçon pour qu’il n’y ait plus de nid de poule.

Lancés en janvier 2017, les travaux d’aménagement et de bitumage du 2ème tronçon de la route Ketta-Ntam, situés à l’extême nord-ouest du Congo dans le département de la Sangha, s’exécutent à un rythme souhaité et respectent le calendrier prévisionnel.

Sur ce tronçon Sembé-Ntam long de 143 km, le constructeur Sino hydro est à pied d’œuvre sur les deux sections Sembé-Souanké d’une longueur de 80,6 km et Souanké-Ntam sur 62,8 KM.

D’une largeur d’imprégnation, pour les deux tronçons, de 11,5 m revêtu déjà sur quelques segments en béton bitumineux de 5 cm avec des accotements revêtus de 2,2 m et des trottoirs de 2 x 1,5 m en micro béton, le tronçon Sembé-Ntam, financé en partie par la Banque africaine de développement, mobilise 668 ouvriers, techniciens et ingénieurs et experts dont 23 de la mission de contrôle CIRA.

N’eut été les aléas du chantier, les intempéries et quelques difficultés liées à l’approvisionnement en produits de première nécessité, sa mise en service ne saurait tarder.

Une opportunité en or pour la main d’œuvre locale de faire école.

La réalisation de cette infrastructure routière à vocation régionale vient, non seulement abréger les peines éprouvées dans la mobilité des biens et des personnes, mais aussi, sonner le glas de l’isolement des populations de cette partie du pays qui, saluent les efforts du président de la République dans le renforcement et le développement des infrastructures de transport tant au niveau du réseau routier national que sous régional.

Le projet de construction de la route Ketta-Djoum dont le 1er tronçon de la partie congolaise a été mis en service, en février 2016, par le président Denis Sassou N’guesso, tiendra le pari de l’intégration et la croissance économiques de la sous-région Afrique centrale, grâce à un homme dont le pragmatisme n’est plus à démontrer, a souligné le ministre Jean Jacques Bouya  qui a du reste, bien apprécié les activités économiques qui se développent le long du tronçon Sembé-Ntam. Le ministre de l’Aménagement, de l’Equipment du Territoire, des Grands Travaux a aussi apprécié le cadre des échanges érigé à Ntam, à la frontière entre le Congo et le Cameroun, en vue de la mise en œuvre effective de l’intégration économique, en Afrique centrale.

Parcourant les route nationale n°2 et Ketta-Ntam, le ministre Jean Jacques Bouya a saisi l’occasion d’inspecter les forages implantés sur ces axes routiers, dans le cadre du programme « Eau pour Tous ».

Le constat est plus que désolant, sur le terrain.

Des kits ozone pour le traitement d’eau, des panneaux solaires, batteries et convertisseurs emportés ; des serrures cassées ; locaux techniques dévalisés ; l’insalubrité prononcée. Tel est le décor mitigé affiché par ces forages d’eau.

Ces ouvrages réalisés dans le cadre du programme « Eau pour tous » cher au président de la République Denis Sassou N’guesso, font aujourd’hui grise mine et ne sont plus que, pour la plupart, l’ombre d’eux-mêmes. Même ceux qui sont implantés dans les enceintes des services publics et des parcelles des chefs de villages.

Sur le trajet Yié-Imvouba, sur 32 forages, deux seulement sont fonctionnels. Cependant, entre Sembé et Souanké, sur 19 forages repérés, 10 sont opérationnels. Le satisfécit est total entre Gamboma et Makoua où 100% de forages sont fonctionnels.

Les habitants des villages où sont posés ces actes de vandalisme, n’ont pas du tout la maîtrise sur les auteurs de ce désastre.

Le ministre  Le ministre de l’Aménagement, de l’Equipment du Territoire, des Grands Travaux, Jean Jacques Bouya a fustigé le comportement de ces citoyens inciviques et malintentionnés qui démontent tout le matériel lié au bon fonctionnement de ces forages causant ainsi, un tort au bien-être et bien-vivre des populations.

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