Aéroport international d’Ollombo 

Pour sonner le glas de ces peines des populations du centre du pays, le président de la République a réalisé l’urgence d’un aéroport international de classe A, à Ollombo, au centre géographique du pays.

  • Le chantier aéroport d’Ollombo a démarré le 14 mai 2001. Il a été exécuté, dans son volet ’’chaussées aéronautiques’’, par l’entreprise Escom, attributaire du marché après un appel d’offres international. Le coût de ce premier module est de 58 milliards 914 millions 322 mille 765 francs CFA.
  • Facteur de désenclavement, de transit et d’intégration, l’aéroport d’Ollombo est capable d’accueillir des avions gros porteurs, grâce à sa piste de 3300 mètres de long sur 45 mètres de large réalisée en chaussées rigides, avec des prolongements d’arrêt de 100 mètres à chaque seuil. Une bretelle de 250 mètres X 23 mètres et une aire de stationnement commerciale de 350 mètres de long.

A ces travaux réalisés s’ajoutent :

  • Des bandes anti souffles de part et d’autre de la piste et de la bretelle
  • Un réseau de drainage et d’évacuation des eaux de ruissellement et d’infiltration
  • Des traversées sous-chaussées pour canalisations électriques
  • La fourniture et la pose de l’oléo-réseau sous le parking avions
  • L’exécution des marques de balisage diurne et des lignes de guidage
  • Les voiries routières et le pavillon présidentiel
  • La fourniture et la pose des écrans anti souffles.

 

  • Les travaux ont été calibrés pour le Boeing 747 de la série 400 comme avion de référence.

 

  • Les installations terminales de l’aéroport d’Ollombo, intègrent les projets réalisés dans le cadre du partenariat stratégique conclu, le 19 juin 2006, entre la République Populaire de Chine et la République du Congo.

 

  • Après un appel d’offres restreint, conformément au partenariat, le marché a été confié à l’entreprise chinoise Jiangsu. Les ouvrages terminaux à réaliser sont :
    • L’aérogare. C’est un bâtiment R+1, sur ossature métallique vitrée, d’une surface au sol de 7 mille 410 mètres carrées, comprenant une mezzanine.

  • Au rez-de-chaussée seront établis un hall public, deux salles livraison-bagages, un salon VIP.
  • La mezzanine renfermera les bureaux des administrations publiques et des compagnies aériennes, ainsi qu’un restaurant.
  • Au niveau supérieur, deux salles d’enregistrement contenant chacune 10 banques d’enregistrement, avec séparation des flux nationaux et internationaux. une salle d’embarquement  pour vols internationaux et une salle d’embarquement pour vols domestiques.
  • Cette aérogare est dotée de deux passerelles télescopiques. Le nombre de ces passerelles pourra augmenter lorsque l’ouvrage aura atteint les objectifs initiaux, c’est-à-dire six cent mille passagers par an.
  • Un deuxième bâtiment de type rez-de-chaussée a été érigé pour abriter le boc technique et une tour de contrôle de 28 mètres de hauteur afin d’assurer une meilleure vue des seuils de piste.
  • Un troisième bâtiment de 930 mètres carrés est destiné au service sécurité-incendie et sauvetage. Sont également contruits :
  • Un château d’eau de 100 mètres cube pour les besoins en eau ;
  • Une centrale électrique d’une capacité de quatre groupes électrogènes ;
  • Un abri à matériel de piste sera construit pour l’assistance au sol es aéronefs.
  • Le coût des travaux est estimé à 28 milliards 74 millions 466 mille 785 francs CFA, pour une durée de dix huit mois.

Par ailleurs, un balisage lumineux fixe, avec une ligne d’approche de catégorie I et des aides a été prévu pour une navigation aérienne fonctionnelle de jour comme de nuit.